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Mar

Big data : les données sont partout!

Le quotidien britannique The Independent publiait, le 28 février dernier, un article dans lequel on relatait qu’un logiciel pouvait faire en quelques secondes ce qui faisait, autrefois, une armée d’avocats pendants… 360 000 heures par an! Si, pour certains, la manchette est surprenante, les fondements qui ont rendu possible cette nouveauté le sont beaucoup moins pour les adeptes du big data.

Si le mot « big data » ou données massives dans la langue de Molière est un terme à la mode somme tout récent, l’ambition de regrouper ces données lui ne date pas d’hier. Les hiéroglyphes égyptiens font d’ailleurs une grande place aux scribes chargés de… compter et de recenser le fruit des récoltes. Le problème ce n’est pas de générer des données, mais bien de les capter et de les organiser pour en tirer quelque chose d’intelligible. Dans le cas qui nous occupe, il a d’abord fallu regrouper toutes ces données issues de contrats pour…ensuite, les analyser et tirer profit de ces données. Une gestion efficace des données, notamment la saisie, permet entre autres d’éviter des erreurs qui auraient ainsi faussé le fruit de ces 360 000 heures!

On voit généralement le big data à travers l’œil des grandes entreprises. Il est vrai que les organisations, qu’elles soient publiques ou privées, génèrent beaucoup de données. Mais, elles ne sont pas les seules! Les petites et moyennes entreprises ainsi que les individus peuvent envisager une approche pertinente des données massives.

Il suffit d’y penser. Chaque jour, votre action (voir même l’absence d’action) produit des données. Par exemple, votre repas du midi est sans doute un choix significatif, mais votre choix est-il vraiment le bon? Quel est son impact sur votre productivité? Sur votre humeur? Sur votre rythme cardiaque? Sur votre attitude avec vos collègues? Cela peut sembler fou, mais chaque action génère des données qui peuvent être fixées dans le temps, géolocalisées, etc. Or, produire et organiser des données, c’est exactement ce que Chris Dancy, le conférencier vedette de l’édition 2017 de Datavore fait, et ce depuis plusieurs années. Surnommé « l’homme le plus connecté du monde », Chris Dancy utilise près de 700 capteurs, appareils, applications et services pour faire le suivi de ses moindres faits et gestes, les analyser et optimiser son mode vie, de son apport en calories à son bien-être spirituel.

Que l’on soit un individu ou une grande entreprise, le défi du « big data » est aujourd’hui beaucoup plus accessible. Capter, organiser, comprendre et créer avec ces données c’est le défi que relève, avec brio, la génération des données massives. Richard Langlois de IT Architecture and Strategy et Roger Parent de Réalisations auront sans aucun doute l’occasion de nous en apprendre un peu plus le 28 mars, à l’occasion de Datavore.

Découvrir toute la programmation de #Datavore2017…

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